PRESENTATION

Eres, c’est l’histoire d’une révolution. De révolutions, même, qui ont donné naissance à des produits cultes, essentiels de la mode et du luxe. En s’inspirant de la vie des femmes, de leurs besoins, de leur quotidien et de leurs désirs, Eres est devenu le témoin privilégié d’époques défilant à cent à l’heure. Aujourd’hui, sa signature est devenue une référence absolue dont les codes ont fait école. Sa démarche unique, entre intransigeance des coupes et douceur des matières, a mis à jour une philosophie, l’Art du Corps, qui met en scène une féminité assumée, une sensualité contemporaine.

UNE AFFAIRE DE FEMMES

D’Irène Leroux, sa fondatrice en 1968, à Valérie Delafosse, sa directrice artistique depuis 2007, l’histoire d’Eres est synonyme de connivence avec le corps de la femme, de toutes les femmes, quelle que soit leur morphologie. Depuis plus de 40 ans, Eres, c’est une capacité instinctive et sensible à comprendre les attentes et les exigences des femmes au fil des époques et des évolutions qu’elles induisent.

C’est dans cette société en constante mutation qu’Eres ancre ses racines. En 1968, Irène Leroux décide de reprendre la boutique de ses parents et d’y vendre des maillots de bain toute l’année, et pas seulement durant les quelques mois d’été qui leur étaient traditionnellement consacrés. Si l’idée de proposer du soleil en hiver n’était pas nouvelle à l’époque -les collections croisière des couturiers étaient là pour le prouver !-, personne n’avait encore imaginé, ou osé, concevoir de véritables collections de maillots pour toutes les saisons. Cette première révolution sous l’étendard Eres en entraîne rapidement une autre : prompte à casser les codes de la mode, du luxe et de la distribution, Irène Leroux choisit de séparer les hauts et les bas de ses créations. Pour la première fois, les femmes sont maîtresses de leur style et peuvent s’approprier pleinement leur maillot, le créer à leur image, en faire une seconde peau.

L’ART DU CORPS

Imaginer, concevoir, maîtriser et approfondir encore et toujours des coupes qui respectent l’architecture du corps et en subliment les contours : l’essence du style Eres part de cette quête ininterrompue depuis 1968. Habitée par l’idée d’épure et de perfection graphique, Irène Leroux libère dès lors le maillot de bain des paddings et autres baleines carcans pour faire de cet objet de mode une seconde peau qui magnifie l’architecture naturelle du corps. Ce geste fondateur devient dès lors la clé de voûte de la philosophie d’Eres : l’Art du Corps. Immédiatement, sous l’impulsion de la toute jeune marque, le maillot de bain devient un produit culte en phase totale avec l’aspiration de l’époque pour un corps libre.
Derrière la sobriété apparente des modèles, les coupes cachent des trésors de savoir-faire, des détails techniques qui changent tout (découpes laser, montages à plat…) et permettent à toutes les femmes de trouver « leur » Eres idéal, celui qui s’adaptera parfaitement à leur silhouette, leur morphologie.
Ce design couture a révélé une nouvelle écriture stylistique : dans ce registre de coupes, les décolletés profonds en V, les nageurs aux encolures nettes, les bandeaux, les shorties à fausse androgynie sont devenus des best-sellers.

Graphiques, chics, ces secondes peaux prennent vie dans des matières techniques au cahier des charges imposant : de qualité irréprochable, chacune doit posséder l’élasticité et le gainant parfait pour sculpter et embellir le corps. Technique, elle doit savoir se faire oublier et donc assurer douceur et confort. Dès 1968, Eres adopte le fil Lycra, alors récemment inventé, pour ses maillots de bain. Ont suivi le jersey Parachute qui sèche instantanément et la Peau Douce, une maille qui offre une réelle sensation de seconde peau !

En 1996, Eres rejoint le groupe Chanel. Grâce à ce nouveau soutien, la marque ouvre un nouveau chapitre deux ans plus tard, la lingerie, et révolutionne d’emblée ce marché très compétitif. Calquée sur la culture et les principes qui ont construit le succès et la réputation du maillot Eres, l’écriture lingerie répond elle aussi aux attentes des femmes. A l’heure où les dessous ne sont pas encore passés dans le langage de la mode, Eres anticipe l’engouement avec la rigueur qui la caractérise. Une nouvelle fois, la marque choisit de casser les codes, de rompre avec les clichés d’un sexy premier degré pour imposer des lignes justes et contemporaines. Ainsi, immédiatement, le triangle devient le soutien-gorge culte d’Eres, la coupe signature qui concentre en elle toute la perfection technique exigée par les ateliers de la maison. De ce minimalisme volontaire se dégage alors une nouvelle sensualité, chic et légère, soutenue là encore par des matières inédites, innovantes qui répondent aux besoins de confort, liberté, maintien et style des femmes. Véritables calques sur la peau, le Tulle, souple et léger comme un souffle, le jersey Lumière, fin et nerveux jouent sur les faux-semblants, sur le pudique et l’impudique. La modernité des tissus n’empêche pas la volonté de préserver des savoir-faire et des techniques traditionnels. De cet héritage artisanal, Eres puise des soies raffinés, des dentelles du Puy ou Leavers de Calais délicates.

Qu’il s’agisse de maillot de bain ou de lingerie, chaque exercice signé Eres résulte d’un savoir-faire croisé entre un trait de crayon épuré et une certaine idée de la perfection technologique. De cette association naît une créativité sophistiquée et unique, un esprit couture très contemporain, qui a toujours su résonner parfaitement dans l’air du temps et ne jamais perdre de vue son leitmotiv originel : embellir les femmes, faciliter leur vie et leur permettre de profiter le plus longtemps possible de « leur » Eres.

MODE ET MODERNITE

Griffe contemporaine qui puise son inspiration dans l’observation quasi sociologique des femmes, Eres n’a jamais cédé au diktat de la sacro-sainte tendance de mode. Cette règle de « minimale exigence » se retrouve dans les gènes de la marque, Irène Leroux s’étant affranchie des règles de la mode balnéaire traditionnelle et, plus tard, de celles de la corseterie classique. Véritable griffe de mode, Eres a donc développé sa propre carte d’identité stylistique où se mêlent épure, minimalisme et sensualité affirmée. Par son travail sans cesse renouvelé sur les lignes sculpturales, sur la recherche architecturale, Eres construit un registre inédit, le design couture, que Valérie Delafosse s’applique, à son tour, à enrichir de produits connectés à l’air du temps. La directrice artistique a ainsi développé un nouveau vocabulaire autour du beachwear, du homewear et des accessoires en cohérence totale avec l’image de la marque.

Pour le maillot comme pour la lingerie, les palettes de couleurs sont en rupture : le noir tranche avec les pastels, les tons sourds et profonds apportent une nouvelle intensité aux teintes vives et éclatantes. Ses fameux faux-noirs sont sans cesse retravaillés, recolorisés de pigments inédits.

Surtout, Eres a imposé les tons de peau, créant ainsi le concept du nude dans l’univers de la lingerie et du maillot. Ce minimalisme féminissime passe aussi par la réinterprétation de couleurs claquantes, tel le rouge ou le bleu.

Ses propositions aux lignes nettes sont devenues des signatures immédiatement identifiables même lorsqu’elles s’enrichissent, au fil des saisons, de nouveaux codes, intégrés au répertoire du luxe : ourlets crantés, œillets et laçages XXL, décolletés magistraux ou rigoureux, anneaux, imprimés marquants, nœuds, boutons, œillets, drapés…. En lingerie également, les détails coutures forment une légion discrète, détectable par les initiées : points vous-et-moi, empiècement triangles, découpes graphiques, finitions fil lumière…

Ce vocabulaire rigoureux, cette sophistication marque la différence d’Eres. Riche d’un imaginaire dans la lignée d’un Rudi Gernreich dans les années 50 et 60, des beaux corps sexy immortalisés par Weber ou Newton, Eres ne cesse de faire fructifier sa grande culture de mode. En ne cédant jamais à la facilité des tendances, en respectant une éthique de l’épure et du minimalisme féminisé, d’un vrai glamour débarrassé des clichés sexy et vaporeux, Eres a su ancrer son style dans une certaine intemporalité et créer une image hyper contemporaine, actuelle, jamais datée. Une évidence esthétique pour des adeptes qui regardent au-delà des apparences.

LA MARQUE STAR

En communication aussi, Eres a tracé son propre sillon. Depuis toujours Eres a pris le parti de s’adresser d’abord aux femmes, de parler sur le registre de l’intime en leur offrant une représentation juste et sensible d’elles-mêmes. En allant à l’essentiel avec la simplicité graphique et l’évidence esthétique d’une griffe qui porte en elle un supplément d’âme.

Au fil des images qui jalonnent l’histoire d’Eres, c’est la vie des femmes qui est racontée sous un angle novateur. Libération du corps, mixité, révolution du design et de la technologie trouvent un nouvel éclairage devant l’objectif de grands photographes : Inès van Lambswerde et Vinoodh Matadin, Terry Richardson, Nataniel Goldberg, Camilla Akrans, Jan Welters, Cédric Buchet, Karl Lagerfeld, David Bellemere, Viviane Sassen... Leurs images sont chaque fois une célébration de la féminité moderne et intemporelle. Une célébration de toutes les beautés, qu’illustrent la modernité androgyne de Lou Doillon ou la volupté de Lara Stone.

De ces images de mode jamais polluées par les modes de l’image, Eres a su tirer la quintessence d’une marque visionnaire, d’avant-garde, indémodable qui a très tôt interpellé les stars internationales, devenues des inconditionnelles de la marque.

Au fil du temps, la success-story d’Eres a su composer une partition sur-mesure, unique en son genre et qui, depuis, a fait école. L’esprit couture, la mode, le minimalisme et le glamour, l’high tech et la féminité résolvent ainsi des paradoxes qu’on croyait irréconciliables grâce à un subtil mélange de douceur et de rigueur. En créant le désir à partir des attentes et des besoins des femmes, depuis plus de 40 ans, Eres est ainsi devenue la référence ultime d’un style au-delà des modes.

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